Da Silva / La tendresse des fous
Chanson
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Révélé en 2005 avec un premier opus "Décembre en été", Da Silva, ancien membre d’un groupe de punk, s’est rapidement reconverti dans un style pop acoustique.
Cet héritier de Cali dépeint depuis la vie avec un soupçon de mélancolie et conte souvent dans ses chansons les ravages de l’amour ou encore la détresse des sentiments. Après "De beaux jours à venir", paru en 2007, et quelques collaborations, notamment avec la chanteuse Elsa, cette désormais voix confirmée de la fameuse nouvelle scène française propose un troisième album dans lequel il a su se renouveler sans se trahir. »
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Le chanteur a décidé de sortir de son home studio et a convié divers musiciens et un orchestre sur ce nouvel opus. Cet ensemble apporte une nouvelle couleur à son travail et des images défilent en tête dès "La Route", morceau ouvrant l’album, que l’on ne souhaite ensuite plus quitter. Plus loin, "Le carnaval" séduit d’emblée avec ses sonorités irlandaises conviant l’auditeur à une folle farandole. Les thèmes chers à Da Silva sont toujours là : l’absence ("Les inséparables"), les voyages ("Les plaines"), la mélancolie ("Les ricochets")... Da Silva sait décidément comme aucun autre glorifier en parole et en musique des courts moments de vie.
En concert à l’Olympia le 11 Février
Rosena Horan / Best of
Chanson irlandaise
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Originaire de Dublin, Rosena Horan suit une formation de piano classique au Royal Irish Academy of Music pendant neuf ans. Puis ce sont les « Talent contests » à Dublin et les concours annuels de « Feiseanna » à Sligo où elle remporte des premiers prix en piano classique, en chant solo et en groupe avec ses cousines.
Plus tard elle fréquente les folk clubs de Dublin où elle découvre tout un milieu de chanteurs/compositeurs fortement influencés par des chanteuses comme Joni Mitchell, Carole King, Maddy Prior et June Tabor.
En 1982 elle chante avec le groupe de musique irlandaise « The Other Scythe », puis elle promène ses chansons en Europe, avant de s’installer en France en 1985.
De 2001 à 2004, elle tourne en France dans le cadre du programme de la fédération des associations Jeunesses Musicales de France avec un spectacle intitulé "Mélodie d’Irlande" pour les enfants.
Son dernier CD Belle of Belleville, enregistré à Dublin avec Frankie Lane a été salué par la critique en France.
Rosena Horan était l’invitée de la Médiathèque le vendredi 5 février 2010, pour un concert gratuit.
Fly Girls / B-boys beware : Revenge of the super-female rappers
Compilation de Rap féminin
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Les archéologues du fabuleux label Soul Jazz se concentrent ici sur l’histoire des origines et de l’âge d’or du hip-hop new-yorkais où les filles se battaient comme des chiffonnières pour ne pas se fondre dans l’ombre des cités.
Il fallait du culot à l’époque, dans les fêtes du Bronx, du Queens ou de Harlem, pour percer les cercles de mecs en surchauffe qui monopolisaient le micro. Celles qui ont réussi étaient animées d’une énergie fabuleuse à laquelle cette compilation impeccablement remastérisée, redonne un vif éclat.
JJ Fad, Tanya Winley, Sweet Tee, Lady B... moitié princesses, moitié harpies, elles n’ont fait qu’un rapide tour sous les projecteurs, mais quand elles brûlaient les planches sur un tapis de basses claquantes et de boîtes à rythmes en folie, on ne voyait qu’elles, dignes héritières des pionnières slam ou des grandes Betty Davis ou Millie Jackson, géniales furies des années funk. Il était plus que temps de leur rendre hommage.
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Jamie Cullum / Catching tales
Pop - Jazz
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Il joue du piano avec un énergie incroyable et chante avec un timbre de voix cuivré et rauque. Jamie Cullum a tous les atouts pour séduire un public éclectique puisqu’il oscille entre pop et jazz.
Pourtant, impossible de l’emprisonner dans un genre précis. "Get your way" déboule comme un bon James Bond moderne. Mention spéciale pour "Nothing I Do", morceau jazzy tirant sur le cabaret funky. On poursuit avec un "Mind Trick" très récréatif, et une rythme digne de la meilleure pop ! Mais aussi des ballades comme "I Only Have Eyes for You" et ’I’m Glad There Is You", dans la lignée des meilleurs standards jazz, qui installent une ambiance très piano-bar.
Mélange du meilleur de Stevie Wonder et Robbie Williams réunis, certains titres comme "21st Century Kid" et le vibrant "Oh God" confinent à la veine lyrique de Silverchair dans l’album "Diaporama". L’album se termine en forme d’invitation : "Take a trip to my yard".
Vous ne serez pas déçu par cette charmante rencontre qui vous fera swinguer, avec élégance.
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Shemekia Copeland / Never going back
Blues
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Shemekia Copeland est la fille du guitariste et chanteur de Texas Blues, Johnny Copeland. Elle commence à se faire un nom dans le monde du blues en accompagnant son père en tournée dès l’âge de 16 ans. Elle est aujourd’hui devenue l’une des meilleures vocalistes de la nouvelle génération de chanteuses de blues.
Avec son nouvel album, Shemekia a gagné en maturité, en présence et en assurance. Les chansons sont interprétées avec caractère, avec énergie, et avec cette sensibilité et cette tendresse que Shemekia dévoile maintenant à plein.
On retrouve sur cet album une brochette de musiciens de haute volée : le guitariste Marc Ribot, John Medeski et Chris Wood (Issus du trio jazz-rock Martin-Medeski & Wood). Entre les compos des frères Wood et de Shemekia, on trouve des reprises de "Black Crow", de Joni Mitchell, et de Percy Mayfield.
En définitive, voici un projet qui fusionne blues, soul, jazz et rock de façon impeccable et qui nous dévoile une chanteuse de blues à son meilleur niveau.
Fabio Di Càsola / Concertos et quintette pour clarinette de Weber
(Philharmonique de chambre russe de St. Pétersbourg dirigé par Juri Gilbo)
Musique classique
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Fabio Di Càsola, né à Lugano en 1967, a étudié la clarinette auprès de Thomas Friedli au Conservatoire Supérieur de Genève. En 1990, il a remporté le 1er prix du prestigieux Concours International d’Exécution Musicale (CIEM) dans cette même ville, ainsi que plusieurs autres distinctions (Prix Suisse, Concours de Stresa, etc.).
Ces évènements ont marqué le début d’une brillante carrière de soliste. En effet, après avoir été lancé par Mstislav Rostropovic lors du Festival d’Evian, il a été choisi comme soliste par Heinz Holliger pour le Concerto pour clarinette de Sandor Veress. Avec l’Orchestre de la Suisse Italienne, il a enregistré le Concerto pour clarinette de Mozart (sous la direction d’Alain Lombard) et en 1999 le Duetto Concertino pour clarinette et basson avec harpe et cordes de Richard Strauss (sous la direction de Serge Baudo). A noter aussi, l’exécution du nouveau Concerto pour clarinette et orchestre d’Elliott Carter, sous la baguette de Heinz Holliger.
En plus de ses engagements comme soliste, Fabio Di Càsola a toujours affectionné le répertoire de la musique de chambre. Il a réalisé de nombreux enregistrements, notamment avec le pianiste Ricardo Castro sur le CD Accord « Quatuor pour la fin du temps » d’Olivier Messiaen. De sa collaboration avec Wen-Sinn Yang, Hansheinz Schneeberger et les quatuors « Sine Nomine » et « Amati » sont restées de superbes productions.
Les deux Concertos pour clarinette de Weber présentés sur ce CD ont été écrits à peu d’intervalle l’un de l’autre et forment une unité du point de vue stylistique. Fabio di Càsola, qui fait preuve d’une musicalité de premier ordre et possède une étonnante technicité, se révèle un interprète idéal de cette musique colorée et ravissante.
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